Enfanter une étoile qui danse

Interview par Thierry Georges pour les ondes RCF Jerico Moselle : https://www.rcf.fr/actualite/le-grand-temoin-regional?episode=627615&share=1

Entretien par Alain Moreno pour son podcast Direct en jeu : https://www.directenjeu.fr/podcasts/amelie-vrla-auteure-du-livre-enfanter-une-etoile-qui-danse-1494

Interview par Alain Chene pour « POURLECINEMAtv »: https://www.youtube.com/watch?v=qqSflD8NvF0

Critique de Laurence Ray pour Culture Net: https://www.culturenet.info/post/enfanter-une-%C3%A9toile-qui-danse-de-am%C3%A9lie-vrla

Réactions de lectrices et lecteurs :

« Si écrire un premier roman est toujours difficile, en écrire un qui ne tombe pas dans la complaisance, la facilité et le nombrilisme relève de la gageure.
« Enfanter une étoile qui danse » est non seulement un livre qui développe des idées originales mais qui en plus est porté par un style véritable, une langue recherchée quoique dépourvue d’afféterie ou d’inutile sophistication. Tu évolues au long de ces pages entre le témoignage cru et la réflexion philosophique sans te cacher ni même, ce qui est plus dur, sans t’épargner. Et combien d’écrivains aujourd’hui savent encore se remettre en question, voire se moquer d’eux-mêmes ?
Mélodie, ton double littéraire (on voit que Romain Gary/Émile Ajar te fera toujours de l’oeil…), est d’autant plus élégante qu’elle s’affranchit des habituelles conventions de l’autofiction pour évoluer dans un espace-temps onirique mais sans jamais perdre de vue le réel et les souffrances qui lui sont inhérentes. « Nous sommes dans l’inconcevable avec des repères éblouissants », écrivait René Char.
Le sujet central est à la fois douloureux et porteur d’espoir, tu sais parler du manque sans misérabilisme. C’est peut-être la principale qualité de ton roman : il vient rappeler que nous sommes avant tout constitués de vide et que nous avons tendance à l’oublier.
Mourir, c’est accoucher de son propre néant. « Enfanter une étoile qui danse » s’achève en se refusant à tout pessimisme mais sans non plus idéaliser la vie : il n’y ni joie ni malheur en somme, seulement des perceptions.
Encore bravo pour cette belle réussite ; j’ai déjà hâte de lire ton prochain roman. »